L'énergie du cyclo-randonneur.
L'énergie de la découverte, l'énergie de l'envie, du désir de voir plus loin décuple les forces du cycliste. Cette énergie mentale le dope, lui fait accepter l'effort, lui fait absorber les imprévus.
Cette énergie-là n'est pas seule à le pousser. Il a un corps avec la faim qui le tenaille. Il a besoin de se nourrir, de se sustenter, de se remplir comme Obélix ☺ quand il a un trou.
Cette faim le conduit vers les épiceries, poussé par le nécessité de remplir ses sacoches en calculant les km qui le séparent de la suivante, sans oublier qu'il peut survenir un aléa qui ferait durer le trajet.
Des fruits frais, des fruits secs.
Des légumes à croquer crus, des légumes à cuire.
Du poisson, de la viande et des œufs.
Et des gourmandises !
Le matin, un bon thé pour se réchauffer, des tartines de miel pour bien commencer la journée.
Un petit café expresso avec un peu de chocolat. Nous avons trouvé la machine sans électricité...
Pour le déjeuner, je prépare des salades, des petits sandwichs et des fruits.
Au goûter, quelques fruits secs avec une tisane avant d'attaquer la dernière partie du parcours.
Le dîner, il est cuisiné et varié.
Si les pâtes sont parfois invitées, je préfère cuisiner des légumes. En Norvège, le saumon est incontournable et la viande délicieuse.
Je cuisine comme je le ferais à la maison.
Les campings ont tous une cuisine bien aménagée où je viens mijoter un petit plat bien apprécié.
Avec une bouilloire pour chauffer de l'eau, une petite poêle pour rissoler et une casserole pour mijoter, je cuisine comme une cheffe pour tenir le Cap au Nord !


