Les petits désagréments du voyage !
Allez, un peu plus d'intimité pour cette fois, je ne publie pas que le beau...
Il nous est tous arrivé d'avoir le besoin irrépressible de se soulager le ventre dans la nature. En bons montagnards que nous sommes depuis fort longtemps, c'est une technique que l'on maîtrise parfaitement. Loin des randonneurs non éduqués et touristes qui laissent traîner leurs déjections, leurs papiers sans se retourner, nous savons choisir le coin ad hoc.
Et si le lieu n'est pas propice, il faut aussi penser au briquet, à un peu d'eau.
Donc; quelques coups de talon pour obtenir un réceptacle et regarder autour de soi pour avoir à portée de main, pierres, humus, feuilles, branches, petit bois...
Bref, si tout va bien on peut prendre son temps et admirer le paysage.
Là où ça se complique c'est quand on tombe sur une période d'éclosion de mouches. Soit; elles sont attirées par le festin mais elles sont orpilantes.
Plus désagréable: les moustiques. Alors il n'y a pas d'autre solution que de faire vite et d'être efficace.
Mais hier j'ai vécu le pire: les taons. Et pas d'importe quels taons, des monstres !! Plus gros que des frelons et totalement désinhibés. Une horreur !! En vélo, on peut aller plus vite qu'eux, mais en stand-by, la chasse est ouverte. A cet instant, toutes pensées bouddhiques te quittent ( voir sept ans au Tibet) et tu les tues sans état d'âme. Mais comment faire, dans l'action ? Le geste affectueux comme celui de flatter le croupion de la jument n'étant pas de circonstance....
Parfois, il arrive que l'on regrette le confort de la maison⛺
Ne rigolez pas, c'est du vécu 🙃!!